La communication, le graphisme :
On conçoit une communication visuelle avec les arts graphiques.
C'est établir une charte graphique pour un document, une carte de visite,
du papier en-tête et du papier à en-tête. On conçoit
un logo, logotype.
Etude du dessin, du design, de la couleur.
En cartographie, on fait une carte, des cartes.
Pour une expo et son expographie, l'illustration et l'iconographie sont importantes.
L'expo ou l'événement sont annoncés par un flyer qui fait
l'annonce.
On dessine la signalétique avec un picto, des pictos, un pictogramme,
des pictogrammes, un plan.
Tout cela forme une œuvre, une oeuvre.
On passe en CMJN pour l'impression sur une imprimante, on tient compte de la
couleur pantone.
On soigne la typo, la typographie, la police, la fonte et le tracé.
Dans le jargon on dit qu'on fait du print, et on utilise des rough.
Quand on doit faire un ouvrage, on fait un chemin de fer.
Tout cela fait une belle collection.
Les outils :
On utilise les logiciels freehand, illustrator, photoshop, fireworks, in-design
avec un filtre, un pathfinder et un masque, on utilise ces logiciles dans la version CS3, la Creative suite.
Les images :
On utilise une image, une photo, une photographie, avec un bon détourage,
une bonne définition, une bonne résolution, un bon dpi. On a un
bitmap, une image numérique en RVB. On utilise une image vectorielle
et un document vectoriel.
Des images numériques avec une résolution au scan, au scanner,
et une définition à l'écran.
On peut utiliser une couche alpha pour rendre visible l'arrière-plan.
L'arrière-plan est appelé background. Le motif reste en avant-plan.
Les images numériques sont en rvb ou en couleurs indexées (dans
ce cas, on a une palette). C'est le modèle colorimétrique. Les
images sont au format jpg, jpeg, gif, gif animé, gif transparent, png...
ces formats ont des extensions de nom de fichier. Les images numériques
ou bitmap sont faites de pixel et de pixels.
On peut vectoriser les images numériques. Un format vectoriel est souvent
plus léger pour un logo ou un visuel.
Tout est numérique ou digital. C'est de l'infographie.
Le web :
Beaucoup d'informatique qui utilise un ordinateur, internet, et un intranet.
La page du coté client s'affiche dans un navigateur ou un browser, dans
une fenêtre. On peut utiliser Dreamweaver, anciennement de Macromedia, et maintenant de Adobe, pour faire le
javascript.
Pour faire une belle mise en page ou mise en web, il faut une feuille de style
css.
Pour naviguer dans un site, il faut une barre de navigation, un bouton, des
boutons. C'est l'interface.
Les boutons sont en rollover, en roll over ce qui les rend interactifs.
Faire un site, c'est du développement. Et souvent du développement
multimedia ou multimédia. On fait des scripts en javascript ou en vbscript.
Les sites sont fabriqués par une web agency, une web agence. La réalisation
est rapide et économique.
Il faut s'assurer de sa compatibilité entre les différents navigateurs.
Sur un intranet, ce n'est pas la peine.
Les pages web sont demandées à un serveur web par une requête
http qui passe sur le réseau internet en protocole tcp/ip, sur un câble
ethernet. Pour cela il faut être online, on-line, on line. Les pages web
sont des fichiers htm ou html. On dit aussi dhtml. Les pages sont en hypertexte
avec des hyperliens. Quand on trouve un lien, on clique (click !)
Toutes les pages sont faites avec des balises.
On peut organiser ses pages en frame, avec un frameset.
On peut y mettre toute sorte de médias, de media, de média, de
medium pour faire du multimédia, avec du son, de la vidéo au format
mpeg ou quicktime. Les rush vidéo sont montés.
La vidéo et le son passent en streaming, et on les code maintenant en FLV, Flash video, avec le logiciel flash video encoder.
Pour certains médias, il faut que le navigateur ait un plug-in.
La navigation est importante. Il faut un menu. On met la zone réactive
et la zone sensible. C'est une interface. C'est virtuel. C'est un objet interactif.
On peut aussi faire une annonce par un bandeau. Pour annoncer un événement,
on fait un pop up, un pop under. C'est événementiel.
Quand les pages sont faites, on les envoie au serveur en ftp en passant par
la passerelle. On s'occupe du référencement. C'est la publication.
Sur internet, on peut avoir du courrier électronique, du mail, du mèl,
du courriel. On le reçoit sur une adresse électronique. Pour faire
un mail dans une page web, on utilise la balise mailto.
Si un site existant est obsolète, on fait une refonte de site.
Pour un événement particulier, un événement familial,
un happening, on fait un mini-site ciblé. Ca s'appelle faire de l'événementiel.
Avec un bon visuel, ça donne de la visibilité sur le web.
On peut faire une doorway, une page passerelle.
Dans les pages, il faut souvent un ascenseur qu'on manipule ave le curseur,
le pointeur de la souris sur la poignée. L'événement souris
et l'événement clavier sont la clé de l'interactivité.
C'est ça qui déclenche le comportement d'un objet dans la page.
Serveur :
Pour faire un site web, on peut utiliser une base de données, access
ou mysql. On fait de la programmation serveur en asp ou en php, ou en asp.net.
La base de données renvoie un recordset, un jeu d'enregistrement.
Dans une base de données, on utilise des mots-clés pour faire
une recherche. La base de données fonctionne comme une bibliothèque avec des index.
Pour avoir le recordset, on fait une requête en langage sql à travers
le réseau. on reçoit un listing en réponse. On peut se
servir du xml.
Pour faire la recherche, on remplit un formulaire avec case à cocher,
bouton radio, champ de texte pour faire la saisie des chaînes de caractères
ou des valeurs numériques. C'est le type de données.
Dans un formulaire, on peut avoir un choix multiple, une liste ou des listes,
une liste de choix.
Si on fait du commerce électronique, il faut un panier électronique,
un caddie électronique, un panier virtuel. C'est une variable de session.
Tout est très cyber avec des avatars dans un cybermonde, un monde virtuel.
Programmation multimédia :
En programmation, on fait un logiciel, on utilise des variables. Une variable
est locale ou globale. On écrit des instructions comme gotoandplay(),
gotoandstop(). Une instruction particulière est le mot-clé function
qui déclare une fonction avec ou sans paramètre.
On peut faire de la programmation orientée objet, de la poo, en lingo,
en actionscript, en action script, dans Flash et dans Director avec ses xtra.
On fait la programmation de l'interactivité. Très important, l'interactivité...
la fscommand et la fs commande est très utile. On peut alors publier
en shockwave, dcr et swf.
Quand on programme, on manipule des objets.
Il faut un timeout et un moteur d'animation.
Un tableau ou un array est utile
Dans Flash, on dessine un clip sur un calque en faisant attention au système
d'axes. Un axe est important.
on a une belle application quand on a fait un storyboard, un story board, qui
décrit bien la scénarisation de l'animation. Le scénario
sur la scène avec un bon synopsis.
Pour animer une image, on fait de l'interpolation entre image-clé.
Dans un document multimedia, on peut mettre du son. Les fichiers son sont au
format aiff, aif, wave, wav, mp3. La sonorisation donne un son d'ambiance.
On obtient un exécutable ou un projecteur.
Publication, exposition :
Quand on a beaucoup d'images numériques à montrer, à publier,
à exposer, on en fait une galerie virtuelle ou un diaporama, un album.
Des prestataires les proposent très bien faites dans un forfait économique.
On peut aussi faire une animation, ou un cd, un cdrom, un cédérom,
un cédé, ou encore un dvd, un dvdrom, un dévédérom,
un dévédé.
Le conseil :
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Le choix et le choix technologique sont importants pour la rédaction
du cahier des charges.
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